Posté par infoincendie le 25 novembre 2010






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Posté par infoincendie le 25 novembre 2010

Paris : 130 pompiers à l’assaut du feu dans l’atelier de confection

 

Boris Cassel | 25.11.2010, 08h15

Grosse frayeur mercredi en fin d’après-midi dans le IIe arrondissement. Sirènes, camion de pompiers, rues bloquées… peu après 17 heures, les habitants des quartiers Montorgueil et Saint-Denis ont vu débarquer quelque 130 sapeurs-pompiers. Les soldats du feu arrivaient en nombre pour circonscrire un incendie qui venait de se déclarer dans un immeuble de quatre étages situé dans la très étroite rue Saint-Sauveur.

 

Les rues avoisinantes, telles que celles de Montorgueil, Dussouds, Réaumur et Saint-Denis ont été envahies par un convoi de 28 véhicules de pompiers. Un déploiement de force qui a bousculé la vie du quartier jusque dans la soirée. A raison! car l’incendie était de taille.

Deux personnes intoxiquées

Tout démarre vers 17 heures. « Il s’est déclenché dans un atelier de confection au premier étage avant de se propager à la cage d’escalier », explique Samuel Bernes, porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. A l’intérieur, c’est la panique. « Ma femme et ma fille étaient dans l’immeuble au moment où cela s’est passé. Elles sont descendues dans la fumée », raconte un habitant. Une victime a été évacuée au moyen d’une grande échelle dans cette rue étroite, permettant tout juste d’accueillir un camion de pompier. Un autre occupant, qui s’était réfugié sur le toit, a été mis en sûreté par les sapeurs-pompiers.

Source: Le Parisien

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Posté par infoincendie le 25 novembre 2010

25 novembre 2010 07h35 | Par Christine Lamaison avec Merry Chivot

 

Saint-Paul-lès-Dax

Un couple périt dans l’incendie de Saint-Paul-lès-Dax

Très lourd bilan, dans l’incendie qui a embrasé un immeuble mardi, vers 23 h 40 avenue de la Liberté : deux morts et quatre blessés. L’origine pourrait être électrique.

 Les victimes résidaient au premier étage. Trois autres personnes ont pu se réfugier sur le toit.  photo loïc dequier

Les victimes résidaient au premier étage. Trois autres personnes ont pu se réfugier sur le toit. photo loïc dequier

 

 

Serge Sacco n’en revient toujours pas. De son appartement situé au-dessus de son bar des Sports, il a assisté à l’incendie qui a embrasé l’immeuble en face de chez lui, mardi vers 23 h 40, au 37 avenue de la Liberté. Juste après le pont SNCF, à la « frontière » entre Saint-Paul et Dax.

« Je dormais. J’ai entendu comme des pétards. En fait, j’ai vu que cela venait du branchement électrique à l’extérieur du bâtiment. Ça brûlait très fort. J’ai vu les policiers, les pompiers. J’ai vu les personnes sur le toit qu’on évacuait par l’échelle. Il y avait beaucoup de flammes… Mais non, pas de cris. C’est terrible, ça va très vite. Et on se sent impuissant, on ne sait pas comment intervenir… Et il y a deux morts… »

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Trou béant

La circulation a repris normalement mercredi matin dans cette avenue au fort trafic. Le regard des automobilistes est invariablement attiré par l’énorme trou béant et noirci du petit immeuble en pierre de deux étages, qui jouxte l’agence immobilière Laforêt, elle aussi ravagée par l’incendie. Quelques curieux regardent depuis le trottoir d’en face dans cette artère bordée d’agences de service et de quelques magasins. La plupart connaissent déjà le bilan très lourd : deux morts et quatre blessés.

Un couple de Saint-Paulois, Alain et Sylvie Millot, n’a pas survécu aux émanations toxiques provoquées par le sinistre. Ils dormaient dans leur appartement du premier étage. Les secours ont découvert Sylvie, 50 ans, dans son lit. Son époux qui était toujours en vie, s’était traîné jusqu’à la fenêtre. Le Smur et les pompiers ont tenté de le ranimer. Il a pu être évacué vers le centre hospitalier de Dax. Mais il est décédé un peu plus tard vers 2 heures du matin.

Alain Millot était employé au service des espaces verts de la ville de Saint-Paul-lès-Dax, depuis 25 ans. Il est décrit comme « très sérieux, très serviable ». « Un gros bosseur », dit un de ses collègues. Il vivait dans ce petit appartement avec Sylvie qui était sans emploi. Serge le connaissait de vue. « À une époque, il venait au bar. Après, je l’apercevais juste dans le quartier. » Un couple discret. En l’absence de Dany Michel, premier magistrat de Saint-Paul -lès-Dax actuellement au congrès des maires de France à Paris, son premier adjoint s’est rendu, hier matin, au chevet des quatre autres victimes de cet incendie, à l’hôpital de Dax, pour connaître leur état de santé et voir avec eux s’il fallait envisager d’éventuelles solutions de relogement.

Une jeune femme, la seule à être victime de brûlures, a été transférée mercredi au Centre des grands brûlés de Bordeaux, mais ses jours ne seraient pas en danger. « Il s’agit de la procédure habituelle », précise t-on à la direction de l’hôpital de Dax. « Dès qu’il ne s’agit pas de brûlures résiduelles, les personnes sont envoyées vers ce service très spécialisé. » Trois autres personnes avaient été conduites à l’hôpital, souffrant de gênes respiratoires dues aux fumées toxiques. Deux ont pu quitter l’établissement dès hier et ont été prises en charge par des proches. Un troisième résident devait encore passer la nuit à l’hôpital.

Origine électrique probable

Comme c’est la règle, le parquet de Dax a ouvert une enquête afin de déterminer les causes de ce dramatique incendie. À l’appui des différents témoignages, et selon les premières constatations, il semblerait que l’incendie ait une origine électrique. Plusieurs témoins décrivent des étincelles et des flashs au niveau de l’armoire électrique commune aux appartements, à l’extérieur de l’immeuble. Un expert en incendie, venu de Bordeaux, interviendra vendredi matin et devrait, avec des techniques très pointues, en déterminer l’origine.

L’autre conséquence étant hier la fermeture forcée de l’agence immobilière Laforêt, les cinq employés et le directeur découvrant avec effroi hier les ravages de l’incendie. Sans pouvoir en mesurer encore toutes les conséquences. Seuls rescapés de cet incendie : un petit chat noir qui sortait hier un peu groggy des décombres et un python retrouvé dans l’un des appartements.

Saint-Paul-lès-Dax · Dax · Landes · Faits-divers 
Source: http://www.sudouest.fr/2010/11/25/un-couple-perit-da-ns-l-incendie-249082-3350.php

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Posté par infoincendie le 24 novembre 2010

Des mesures renforcées pour éviter les explosions liées au gaz

Créé le 24.11.10 à 03h53 — Mis à jour le 24.11.10 à 13h09

Un pompier avait été tué cours Lafayette en 2008 après une explosion au gaz.Un pompier avait été tué cours Lafayette en 2008 après une explosion au gaz. FAYOLLE / SIPA

SECURITE – Pompiers et gaziers du Rhône étendent leur collaboration après la violente explosion du cours Lafayette en 2008…

«On n’aurait pas pu empêcher la mort du pompier cours Lafayette, mais on peut encore réduire les risques». Le colonel Serge Delaigue, directeur du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) du Rhône, a présenté mardi la procédure gaz renforcée (PRG), élaborée après la violente explosion du 28 février 2008.

Testé pendant plus d’un an dans le département, ce partenariat entre pompiers et gaziers a été définitivement adopté en juillet dernier et sera étendu à l’ensemble du pays l’été prochain.

1.250 interventions pour des fuites de gaz chaque année

Dans le Rhône, les centres d’appel de GrDF et des pompiers ont désormais une grille identique de questions afin d’évaluer au mieux l’ampleur des incidents signalés. Un travail essentiel puisque les sapeurs-pompiers interviennent 1.250 fois par an sur des fuites de gaz.

Dans 12% des cas, l’incident est qualifié en «procédure de gaz renforcée» et un dispositif de sécurité spécifique est mis en place. «La première mesure est d’établir un périmètre de sécurité de 50 mètres autour de la fuite, précise le colonel Delaigue, personne ne peut le franchir en dehors des sapeurs pompiers et des gaziers». Une équipe de 20 pompiers est dépêchée alors que depuis le bureau d’exploitation du gaz situé à Vaise (9e), les techniciens de GrDF guident leurs hommes sur le terrain afin d’identifier les robinets et de couper le gaz, si nécessaire.

Un important volet préventif

La collaboration entre pompiers et gaziers va encore se renforcer puisque les gaziers auront bientôt accès à un canal pour s’intégrer au réseau radio du SDIS du Rhône. Ces mesures sont également doublées d’actions de prévention auprès des entreprises qui travaillent sur la voie publique.

«Les dommages sur les conduites de gaz ont baissé de 30% en deux ans, constate Hugues Malinaud, directeur territorial de GrDF. On réalise 3.000 visites inopinées de chantiers par an pour s’assurer que les mesures de sécurité sont prises.»

Anne Dory de 20 minutes.fr

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Posté par infoincendie le 22 novembre 2010

Faits-Divers:

Clicanoo.com article publié le 22 novembre 2010 à 09h38

Test incendie à la Clinique des Orchidées du Port

Test incendie à la Clinique des Orchidées du Port

 

 

LE PORT. Aujourd’hui à 14h, un test incendie grandeur nature va être organisé au sein de la clinique des Orchidées du Port.

Dans le cadre de la règlementation incendie en vigueur, les établissements de santé sont tenus d’organiser des exercices de sécurité. Aujourd’hui à 14h, le groupe Clinifutur simulera un incendie grandeur nature au sein de la clinique Les Orchidées.

Les pompiers devront maitriser le (faux) incendie qui sera déclenché au premier étage et dégagera une fumée non toxique. Un tiers du personnel de la clinique ainsi que 24 patients seront mobilisés pour cet exercice qui sera répété dans tous les établissements du groupe Clinifutur.

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Posté par infoincendie le 22 novembre 2010

Incendie Fait divers (FDV) 
lundi 22 novembre 2010 – 09:47

Un sexagénaire handicapé, pris au piège, meurt dans l’incendie de sa maison










 
 

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 dans Actualités

Une vingtaine de sapeurs-pompiers est intervenue, hier matin, rue Lavoisier à Commentry. Ils n’ont malheureusement pas pu sauver l’occupant des lieux, un sexagénaire handicapé.

Un homme de 66 ans a trouvé la mort, hier matin, dans l’incendie de sa maison. D’après les premiers témoignages récoltés par les gendarmes, le feu se serait déclaré vers 10 heures, dans la pièce principale de la demeure du 47, rue Lavoisier, à Commentry. Un voisin et l’assistante médicale de la victime ont d’ailleurs tenté de lui porter secours avant l’arrivée des pompiers. En vain.

Deux personnes tentent de lui porter secoursChoquées et légèrement brûlées, les deux personnes ont été prises en charge par le Samu, arrivé sur les lieux vers 10 h 15, aux côtés d’une vingtaine de sapeurs-pompiers de Montluçon, Néris-les-Bains et Commentry. Placés sous les ordres du commandant Laroche, les soldats du feu sont rapidement venus à bout des flammes, sans toutefois pouvoir porter secours au sexagénaire (*). Claude Alibert, veuf et vivant seul, était grabataire, ce qui expliquerait qu’il ne soit parvenu à échapper aux flammes.

Hier, deux techniciens d’investigation criminelle – l’un de proximité, l’autre de Moulins – ont examiné les lieux du sinistre après que les sapeurs-pompiers se sont assurés que le taux de monoxyde de carbone contenu dans l’air était revenu à la normale. Confiée à la communauté de brigades de Commentry, assistée par la brigade de recherches de Montluçon, l’enquête devrait permettre de déterminer les causes exactes du sinistre.

Toutefois, d’après les premiers éléments, la thèse accidentelle est privilégiée. Les auditions d’éventuels témoins, proches ou voisins, vont se poursuivre.

Le maire, Jean-Louis Gaby, et son adjoint, Luc Brzustowski, se sont également rendus sur les lieux du sinistre, hier, pour soutenir, entre autres, les membres de la famille de la victime présents sur place. 

Gaëlle Chazal

(*) Une autopsie devrait être ordonnée par le procureur de la République pour confirmer l’identité de la victime.

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Posté par infoincendie le 21 novembre 2010

Tresbœuf

Incendie dans un pavillon à Tresboeuf

Faits divers dimanche 21 novembre 2010

Un incendie s’est déclaré cette nuit dans un pavillon, rue des Colibris, à Tresboeuf. Il semble qu’une bûche ait roulée depuis la cheminée et mis le feu au salon. L’incendie a été rapidement maîtrisé mais à cause de l’épaisse fumée, les occupants, un couple et deux enfants de 6 et 9 ans, ont dû être relogés dans la famille.

Plus d’informations dans le journal Ouest-France

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Posté par infoincendie le 21 novembre 2010

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Actualités

Posté par infoincendie le 21 novembre 2010

Guingamp

L’incendie ravage une maison du centre-ville

Faits divers dimanche 21 novembre 2010

Les flammes ont consumé une bonne partie de l’intérieur de cette habitation de la rue Fardel, dans le quartier de l’école Saint-Léonard et du collège Saint-Dominique.

Une maison de la petite rue Fardel, près de la rue du Général Lerclerc, a pris feu hier soir vers 23 h. Les flammes ont consumé une bonne partie de l’habitation. L’incendie a nécessité l’intervention de vingt pompiers, mobilisés jusqu’à deux heures du matin pour circonscrire le feu. Ils ont également procédé à l’évacuation des occupants de la maison ainsi que ceux des habitations mitoyennes, qui ont été relogés cette nuit chez des proches de façon à éviter toute intoxication due à la fumée. Le feu n’a pas fait de blessé.

Plus d’informations dans le journal Ouest-France

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Posté par infoincendie le 21 novembre 2010

Surzur

Surzur (56). Le feu au canapé : une famille incommodée par les fumées

21 novembre 2010 à 10h41 -

Les sapeurs pompiers de Surzur, Muzillac et Vannes sont intervenus dans la nuit de samedi à dimanche vers 4 h 50 pour circonscrire un incendie qui s’était déclaré au rez-de-chaussée d’une maison d’habitation rue Lann Floren au bourg de Surzur.

Selon les premières constatations, il semble que le feu ait pris dans le canapé. L’origine serait accidentelle. Les trois occupants de la maison un homme de 50 ans, une femme de 53 ans et un adolescent âgé de 16 ans, ont été incommodés par les fumées. Ils ont été conduits par les pompiers au centre hospitalier de Vannes. Le salon et le séjour ont été endommagés par les fumées et un relogement est envisagé.

Plus d’informations dans le journal Ouest-France

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